Sur la porte du Lycée : “Ce mercredi 8 octobre les sections maternelle et primaire seront en congé dû à la fête des armes”. Ah bon? Dès le matin, on a droit à un petit concert de pétards, comme si le niveau sonore n’était pas déjà assez élevé comme ça (voir le précédent post) ... Tout ça pour fêter les armes. Bref, nos intentions étant plus pacifistes, nous en profitons pour nous rendre à la mer et piquer une petite tête dans une eau qui devait avoisiner les 30° ... sans déconner! Même sur la mer, les bateaux de pêcheurs se sont livrés à une bataille du genre Trafalgar sans l'Amiral Nelson (1805) ou bien encore “Master and Commander” sans Russell Crowe (2003) ... sans les effets spéciaux, mais avec le son. Ah, ces Indiens ... quels joyeux drilles. Toujours là pour faire la fête bruyamment.En fin d’après midi, nous apprenons que non seulement c’était la fête des armes (ça, on n’en doutait plus) mais également celle des outils. Ah oui? Tant qu’à faire, pourquoi pas! Là, ça se traduit par des bénédictions à gogo de ce qui peut être considéré comme "outil". En clair, à peu près TOUT! Tant qu’à faire, ... pourquoi pas!
Ce qui roule (ou presque) est soigneusement peinturluré de signes tribaux ... en guise de “blessing”.
Des autels improvisés pour les prières qui apportent la bonne fortune pendant un an.
Les couronnes de fleurs au guidon des motos et des vélos sont légion, de même que les branches de bananier sur les rickshaws et les voitures.
Imaginez une telle fête chez nous ... vu qu’on n’a pas de bananiers ... on placerait des poireaux de part et d’autre de nos calandres. Ca mettrait quand même un peu de gaité dans nos mornes rues.




1 commentaire:
comme quoi, on est bien dans son jardin avec ses chiens que dans une eau de mer à 30° avec du bruit hi, hi, hi
Enregistrer un commentaire